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    Dragon Ball FighterZ : on va pouvoir jouer avec Android 21

    Profitant du buzz de la bêta, Bandai Namco annonce qu’Android 21, le boss du jeu, sera jouable. Et avec une forme ultime qui fait furieusement penser à Majin Buu…

    Son Gocool. Bandai Namco et Arc System Works n’ont pas fini de nous faire baver avec le très prochain Dragon Ball FighterZ. La bêta – rallongée de 24h – nous permettait déjà d’apprécier la méthode d’animation unique d’Arc System ainsi que les meilleurs moments de la saga (mention spéciale pour la défaite de Freezer au mains de Goku), mais c’est par le biais du magazine Famitsu qu’ils viennent d’annoncer la grosse nouvelle que tout le monde attendait.

    On peut plus piccoler. C’est Akira Toriyama en personne qui a dessiné le dernier boss du mode histoire : Android 21. Les teasers révèlent peu de choses sinon qu’elle est une scientifique pour l’armée du Ruban Rouge, et qu’elle porte une intérêt particulier à C-16.

    Aucun coup spécial n’a encore été révélé, ni son rôle spécifique dans le mode histoire, mais nous pouvons imaginer d’après les images que, de la même manière que Cell avait besoin d’absorber C-17 et 18 pour atteindre sa forme finale, cette dernière jetterait plutôt son dévolu sur Buu pour monter en puissance.

    L’EVO en vue. Plus que la révélation de sa forme finale, c’est le fait qu’elle soit jouable qui met en ébullition les fans. En suivant le modèle imposé par Street Fighter 4, si un boss est jouable, ça signifie qu’il est équilibré pour les combats en ligne. Et s’il est équilibré pour les combats en ligne, ça signifie que… le jeu espère percer dans le milieu compétitif.

    Les jeux Arc System Works ont une longue histoire dans les milieux eSport. BlazBlue et Guilty Gear sont d’excellentes sagas connues pour leur exigence vis à vis des joueurs, et leurs communautés sont quasi sectaires, surtout au Japon. FighterZ est donc une occasion en or pour le développeur, qui malgré son expertise n’a jamais pu faire connaitre ses jeux en dehors de l’Archipel.

    Une période qu’il espère bientôt révolue avec ce jeu à licence extrêmement populaire et un système de combat toujours aussi rythmé mais simplifié à l’extrême (sans doute sous l’impulsion de Bandai Namco).  Pourquoi pas même imaginer une place à l’EVO, la sacro-sainte messe du Versus Fighting, où BlazBlue (seul représentant du studio l’an dernier) attire peu d’occidentaux.

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