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    Drogue et eSport – Pas de sous pour contrôler ?

    Dans le sport traditionnel, les scandales de dopage sont légion, et beaucoup moins fréquent dans l’eSport. Moins de dopés ou de moyens ? Un débat sur Twitter a répondu à la question.

    C’est sur Twitter que le joueur professionnel de Halo, Alex Buck, et l’employé du Telegraph, Peter Robertson ont échangé sur la drogue dans le sport électronique. C’est à partir un constat qui peut sembler aberrant, mais vraisemblablement exact que le débat est lancé. Le dopage est normal, et l’adderall est le plus commun des amphétamines à libre consommation. Le joueur professionnel demande alors ce qui arriverait si leur usage était interdit.

    Étonnement dans la réponse de l’homme de Telegraph, il affirme que les tests anti-dopage sont trop chers, et que l’eSport, et donc les organisateurs, ne peut se permettre ce genre de pratique, sauf peut-être en cas de décès suite à une prise de substances dopantes. Car oui, booster ses capacités avec des produits signifie aussi s’exposer aux risques que cela entraîne. Entre autres l’overdose.

    La faute à qui ?

    On parle bien des organisateurs comme Riot Games, qui ont des cashprizes à plusieurs millions de dollars lors de leurs plus grandes compétitions. A priori, les frais de contrôle, dont la location de laboratoire, seraient au-dessus de leurs moyens. L’ESL avait déjà pourtant annoncé sa volonté d’exercer ce genre de contrôle en 2015. En effet, ses anciennes règles interdisaient déjà le dopage, sans préciser le type de drogues interdites, ni les contrôles ou les sanctions possibles.

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