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    Tirage au sort du dernier round à l'ELEAGUE Major. Photo : ELEAGUE.

    Entrez dans la ronde suisse

    L’ELEAGUE est le premier organisateur de tournoi CS:GO à adopter le format de la ronde suisse pour un Major. Plus de matchs, plus de hasard… la rédaction du CEC pèse les pour et les contre.

    Exit donc le format des poules ! Ici, chaque rencontre se joue en un match (BO1). Comme l’explique ce diagramme, la première phase de l’ELEAGUE s’est jouée en cinq rounds. Pour accéder à la suite de la compétition, les équipes doivent s’imposer trois fois et rencontrent à chaque étape un opposant qui a le même ratio victoires/défaites. A contrario, trois échecs signifient l’élimination. De plus, les participants ne peuvent affronter deux fois le même adversaire.

    The show must go on

    Du point de vue du spectateur que nous sommes, la ronde suisse est un vrai régal. Le format nous permet d’assister à bien plus de rencontres qu’un autre. Trente trois pour ce Major, vingt pour le précédent, l’ESL One Cologne. Avec une production quasi-millimétrée, l’ELEAGUE et les administrateurs de FACEIT font en sorte que les matchs démarrent à l’heure, puis s’enchaînent sans accroc. Ça vaut bien un pouce levé de George Peppard !

    Évidemment, jouer autant de matchs prend du temps et tous les organisateurs ne peuvent étaler leur tournoi sur une semaine.

    Danylo "Zeus" Teslenko, capitaine de Gambit, en plein facepalm à Atlanta. Photo : ELEAGUE.
    Danylo « Zeus » Teslenko, capitaine de Gambit, en plein facepalm à Atlanta. Photo : ELEAGUE.

    Roll the dice

    La part de hasard due au tirage au sort entre chaque round apporte beaucoup côté divertissement. Mais elle est aussi l’un des désavantages du format. Hormis le premier round, où les équipes sont réparties selon leur classement, une équipe forte peut ne rencontrer que des équipes plus faibles qu’elle. Astralis, par exemple, s’est qualifiée en remportant des matchs face à des équipes moins fortes, du moins sur le papier.

    Heureusement, les rencontres en BO1 permettent de contrebalancer ce problème, car elles sont souvent le théâtre de victoires inattendues. En témoignent celles de Gambit sur North, GODSENT face à Astralis, ou encore Vega Squadron sur Ninjas in Pyjamas durant le qualifier.

    Jonas "Lekr0" Olofsson, membre de GODSENT, pendant les qualifications pour le Major à Atlanta en décembre 2016. Photo : ELEAGUE.
    Jonas « Lekr0 » Olofsson, membre de GODSENT, pendant les qualifications pour le Major à Atlanta en décembre 2016. Photo : ELEAGUE.

    La ronde suisse est donc à double tranchant. Mais si les joueurs et la communauté en sont satisfaits, alors nous pourrions retrouver ce format dans les grands tournois de 2017 !

    Bannière : Tirage au sort du dernier round à l’ELEAGUE Major. Photo : ELEAGUE.

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