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    G2 et EnVyUs : meilleurs ennemis ?

    Fnatic/Ninjas in Pyjamas, Vitality/Millenium, SKT/KT,… Les rivalités emblématiques ne manquent pas dans l’esport, toutes disciplines confondues. Avec le récent shuffle, G2/EnVyUs pourrait bien devenir l’une d’entre elles.

    “LA super team”, “révolution française”, “dream team”, … Les expressions superlatives n’ont pas manqué pour qualifier la nouvelle équipe CS:GO de G2. De quoi mettre un poids certain sur les épaules des joueurs.
     EnVyUs G2 post shuffle

    De leur côté, les “laissés-pour-compte” du shuffle n’ont pas chômé. Chez EnVyUs, Happy a rassemblé le jeune xms, venu tout droit de la Team LDLC, mais aussi les vétérans RpK, SIXER et… ScreaM ! Le Belge de 22 ans a servi de remplaçant temporaire pour les Boys in Blue. Mais, d’après VaKarM.net, il aurait depuis signé avec la structure américaine pour de bon, mettant sur la touche le joueur devoduvek.

    One Tap

    Pour Dorian Costanzo, rédacteur chez VaKarM, l’arrivée de ScreaM chez EnVy pourrait créer une véritable rivalité compétitive avec G2. Dream team vs outsiders. Les princes destinés à régner face aux mercenaires qui n’ont rien à perdre. Une histoire idéale pour les fans, mais aussi pour les joueurs chez qui cette joute peut être motivante.

    ScreaM suivi par l'analyste enkay J, au quatrième jour de l'ELEAGUE Major, dernier tournoi joué sous les couleurs de G2. Photo : ELEAGUE.
    ScreaM suivi par l’analyste enkay J au quatrième jour de l’ELEAGUE Major, dernier tournoi joué sous les couleurs de G2. Photo : ELEAGUE.

    Suivi par la planète CS:GO entière, leur premier affrontement aura été à sens unique pour G2, lors des qualifications pour les IEM Katowice. Quatre jours plus tard, EnVyUs a tiré une leçon de ses erreurs. Avec un ScreaM déchaîné, les Boys in Blue infligent une défaite cuisante à leurs rivaux en ESL Pro League, entraînant une tempête de sel sur les réseaux sociaux.

    “Aurions-nous enfin deux équipes réellement ennemies, capables d’entretenir cette relation tendue, plutôt que de se faire des bisous sur les réseaux sociaux à longueur de journée ?”, s’interroge Dorian.

    I have a dream

    Les shuffles représentent toujours un pari pour les équipes. Dans les premiers temps qui suivent, on constate souvent une hausse des performances entraînée par le renouveau. Toute la difficulté est de s’inscrire dans la durée. Ce n’est pas pour rien que Fnatic et GODSENT ont fait machine arrière. Pour G2 et EnVy, un changement était inévitable.

    “Si Happy n’est pas inclus dans le projet G2 c’est en grande partie car ses anciens coéquipiers n’avaient plus confiance dans sa manière de diriger ses troupes, explique Dorian. Inutile de vous dire que chaque victoire des EnVyUs d’Happy dans ce classico sonnera comme une belle revanche sur l’Histoire.”

    Après la DH Winter, Major remporté par LDLC, EnVyUs avait décroché le second titre français à Cluj-Napoca, en novembre 2015. Photo : Adela Sznajder - DreamHack.
    Après la DH Winter, Major remporté par LDLC, EnVyUs avait décroché le second titre français à Cluj-Napoca, en novembre 2015. Photo : Adela Sznajder – DreamHack.

    La prochaine rencontre entre les deux équipes devrait avoir lieu lors des ECS Saison 3. Mais dans la tête de tous les supporters, l’objectif reste le prochain tournoi sponsorisé par Valve. “Se friter sur Twitter c’est bien, gagner un troisième Major pour la France, c’est mieux !”, conclut Dorian.

    Bannière : Happy et shox, les leaders in-game chez EnVyUs et G2. Photos de Joe Brady-Gfinity et Sebastian Ekman-DreamHack. Montage par Hugo Brionne – JK.

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