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    IESF – De nouveaux membres, sans la France

    Équivalent esportif de la FIFA, la Fédération Internationale de l’Esport compte aujourd’hui deux nouveaux membres. Ayant pour mission d’assurer la prospérité et l’intégrité de l’esport, elle cherche à réunir des fédérations du monde entier. Et si nombre de nations rejoignent la bannière, ce n’est pas encore le cas de la France.

    C’est officiel, les fédérations esportives de l’Allemagne et du Mexique ont rejoint la Fédération Internationale de l’Esport (IESF). Basée à Séoul, cette association a pour but de promouvoir le sport électronique à travers le monde. Et ce, à la manière de la FIFA pour le football. Pour se faire, l’un des objectifs est donc de rassembler les fédérations nationales. A l’heure actuelle, l’IESF compte 48 nations dans ses rangs, dont 18 européennes.

    La France est l’une des grandes absentes du groupe. Pourtant, à l’exception du Royaume-Uni et du Luxembourg, tous les voisins de l’hexagone ont rejoint le mouvement. Un manque à appel qui peut se traduire par le fait que l’esport français n’ait pas encore de représentant officiel à l’international. France Esports étant le plus proche de ce statut. Fait étonnant, dans la mesure où les Jeux Olympiques de Paris sont sujets à discussion concernant l’intégration de l’esport.

    Du bruit dans l’Olympe

    Les membres de l’IESF sont reconnus internationalement, mais aussi et surtout par leur nation. Cette association possède une voix non-négligeable dans les hautes sphères du sport. En attestent leurs participations aux débats de la reconnaissance officielle de l’esport aux JO. D’ailleurs, Hans Jagnow, président de la fédération allemande, fera partie des intervenants du sommet avec le Mouvement Olympique qui se tiendra en juillet.

    Jagnow a déclaré se rendre compte « de l’opportunité de se trouver aux côtés des représentants de l’esport du monde entier, dans des challenges communs pour la communauté internationale de l’esport, comme le débat olympique ». Une communauté qui ne compte pas encore la France. La situation n’est cependant loin d’être figée. Et le statut de l’hexagone par rapport aux JO de 2024 pourrait faire évoluer la tendance.

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