Médias | Canal esport club
Les réseaux sociaux
  • Oops! Aucun résultat

    LoL : Bye bye IEM, bonjour Rift Rivals

    LoL ne sera plus présent dans le circuit des Intel Extreme Masters. En parallèle, Riot vient d’annoncer l’organisation d’un nouvel événement : les Rift Rivals.

    À compter d’aujourd’hui, League of Legends ne fera plus partie des disciplines présentes au circuit des Intel Extreme Masters. Le jeu avait été inclus pour la première fois en 2011 à l’occasion d’un tournoi par invitation à Hanovre.

    Un grand classique de LoL

    Depuis, LoL a connu des heures de gloire aux IEM, de Sao Paulo à Shanghai, en passant par l’inévitable Spodek Arena de Katowitze. La compétition a immortalisé des moments depuis devenus cultes, comme le backdoor de xPeke face à SK Gaming ou les exploits des Moscow Five.

    Cependant, les dernières éditions ont été entachées par des forfaits et des problèmes techniques. La finale à Katowice avait perdu de sa superbe et de son crédit auprès de la communauté. Cette décision découle également d’une incompatibilité de calendrier entre Riot et l’ESL (qui organise les IEM) :

    « Pendant les périodes creuses sur League of Legends, les joueurs occidentaux sont en vacances ou changent d’équipe. En Corée et en Chine, les équipes participent à leurs propres tournoi. Il était devenu très difficile pour nous de travailler en prenant en compte de telles contraintes. »

    Michal “Carmac” Blicharz – vice-président du Pro Gaming pour les IEM

    Nous ignorons encore quel jeu sera choisi pour remplacer le MOBA.

    Les rivaux de la faille

    De son côté, le circuit Riot fait peau neuve avec l’introduction d’une nouvelle série d’événements en juillet : les Rift Rivals. Ces rencontres opposeront des équipes rivales à la manière d’un derby. Les Européens se frotteront ainsi aux Américains, les Coréens affronteront des adversaires chinois, hongkongais et taïwanais, etc.

    Un aperçu des différents derbys organisés par Riot.

    Cette initiative n’est pas sans rappeler la Battle of the Atlantic, tournoi qui avait opposé en 2013 les meilleures équipes américaines et européennes. Riot tente de générer un engouement autour de rivalités communautaires déjà bien ancrées, l’une des plus riches étant l’opposition sempiternelle entre Europe et Amérique du nord.

    En outre, Riot a désormais la mainmise sur l’ensemble du circuit professionnel. Les IEM étaient en effet la dernière compétition qui n’était pas contrôlée à 100% par l’éditeur américain. Ce cas fait figure d’exception dans l’esport. Dans d’autres jeux majeurs, comme CS:GO ou Dota 2, l’éditeur s’implique financièrement mais n’est pas en charge de l’organisation des événements à proprement dite.

    Faut-il s’inquiéter de ce monopole ? Nul doute que l’éditeur se montrera à la hauteur en terme de production et d’organisation. En revanche, Riot aura encore plus d’impact sur la saison des joueurs. Espérons que ces derniers resteront au cœur de toutes les considérations et continueront de bénéficier de conditions de jeu raisonnables.

    Crédit bannière : Riot Games.

    À la une

    Ne rien manquer de l'actualité ESport

    Best Moves

    Par amour du beau jeu !

    Utilisation des cookies

    Découvrez comment fonctionnent les cookies et comment changer vos paramètres. Si vous continuez à utiliser notre site sans changer vos paramètres, vous consentez à l’utilisation de cookies sur notre site.