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    Rift Rivals – EU, alias le maître de la méta

    La rivalité EU/NA est encore plus vieille que l’ère LCS. Et après une première édition où l’Amérique du Nord a eu la joie de balayer l’Europe, la tournure qu’ont pris les Rift Rivals de cette année a eu de quoi faire oublier le souvenir de l’an passé. Cette fois-ci, la victoire s’est jouée sur le contrôle de la méta.

    Après quatre jours de compétition, c’est finalement NA qui a fini la soirée de dimanche à dîner au Valhalla avec les anciens patchs des ADC surpuissants. Le serveur EU et ses trois représentants ont triomphé de leurs éternels rivaux dans un paysage compétitif ayant perdu ses repères, et où la victoire était décidé par celui qui arrivait à le mieux dompté le mustang qu’a été ce fameux patch 8.13. Et à ce jeu-là, c’est l’Europe qui a été le plus fort.

    Dans la Grande Finale, EU était leader sur le tableau des scores. Il pouvait donc contrer les équipes alignées par NA pour les trois premiers matchs du BO5. C’est donc dans une optique stratégique qu’il a désigné Splyce pour être sacrifié face à Team Liquid, afin que les autres équipes sécurisent la victoire. A la surprise générale, la troisième équipe européenne s’impose, et c’est G2 qui tombe devant Echo Fox. Mais au final, l’Europe s’en sort sur un score de 4-1. Un résultat qui reflète l’approche des deux régions face à l’état actuel du jeu.

    Effort VS. Confort

    Ce n’est un secret pour personne. La méta actuelle est sombre et pleine de terreur. Et là où les différents championnats régionaux se battent pour trouver la stratégie idéale, les équipes NA se sont focalisées sur des picks de confort. Loin d’être un mal, cette stratégie les a enfermés dans la limite des champions traditionnels viables. Et notamment en botlane, où Kaisa est l’un des snipers encore potables. Aussi, dès l’instant où EU empêchait ce pick, c’est toute la structure américaine au bot qui s’effondrait.

    De leur côté, les équipes européennes ont pris des risques durant la saison pour comprendre le patch. Toujours au niveau de la botlane, l’exemple le plus marquant est le fameux Heimerdinger. Inconnu en Amérique du Nord, il fait partie du large panel qui a contribué à la victoire de l’Europe, avec 100 % de winrate durant la compétition. Cet écart de puissance s’est d’ailleurs vu à tous les autres rôles. Du toplaner qui n’a eu qu’un KDA en 13 matchs pour NA, jusqu’au coaching critiqué pour son manque d’audace. EU > NA est confirmé sur tous les plans.

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