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    SSG Worlds – L’histoire derrière les skins

    Alors que nous sommes à moins de 6 mois des prochains championnats du monde de League of Legends, Riot Games a finalement mis sur le serveur public test les skins à l’effigie des gagnants de la précédente édition. Et pour cette nouvelle collection, l’éditeur n’a pas fait les choses à moitié.

    S’il y a une chose sur laquelle Riot Games met tout le monde d’accord, c’est le soin apporté à la direction artistique. Mais aussi les efforts de ses dernières années sur le lore de son jeu et les spin-offs, surtout lorsque de nouveaux skins font leur apparition. Et pour célébrer la victoire des Samsung Galaxy à l’édition 2017 des Worlds, les éléments cosmétiques à leur effigie ne font exception. D’ailleurs, l’éditeur n’est jamais allé aussi loin dans la représentation des joueurs et de leur culture. Des éclaircissements que l’on doit à la rioteuse Stellari.

    Gnar

    Le chaînon représente le toplaner de l’équipe gagnante, CuVee. Lorsqu’il est une mignonne petite créature, il mange des bananes, ce qui une habitude connue du joueur. Et lorsqu’il se transforme en un tigre blanc, sa nouvelle forme est une référence directe une créature coréenne sacrée. En fait, cette statue qu’on voit en arrière-plan du splash-art, et qui est la forme géante de Gnar, est considérée comme un esprit divin gardant l’Ouest du royaume. On retrouve d’ailleurs encore ces statues de nos jours, au palais de Gyeongbokgung de Séoul.

    Jarvan IV

    Le skin du main jungler Ambition. Un soldat royal dont l’allure rappelle l’amiral Yi Sun Shin, personnage historique de l’armée coréenne, connu pour avoir remporter de nombreuses victoires face au Japon durant la guerre Imjin. Côté référence au joueur, la batte de baseball étonne, mais elle renvoie en fait au surnom d’Ambition, « Harry Batter and the Magical Macroplay ». Un objet que même la communauté a associé au joueur. Mais le meilleur hommage est sans doute la transformation de la batte en un bouquet de fleurs. Une manière de célébrer le mariage du jungler, qui a eu lieu l’année dernière.

    Ezreal

    Pour le sub-jungler Haru, l’élégance et la force ont été l’inspiration du skin. Sa chevelure, sa tenue et sa posture font référence à ce que les Coréens appelés les hwarang. Aussi connus sous le nom de chevaliers aux fleurs, il s’agissait de l’appellation donnée à l’élite de la jeunesse guerrière dans l’ancienne Corée.

    Taliyah

    Sans doute l’un des plus partagés pour le midlaner Crown. Cette championne du surf sur rocher invoque du marbre en guise d’arme d’attaque. Un hommage aux anciens palais, qui étaient construits dans ce matériau. Taliyah donc, pour la royauté ? Et non, puisque ce son habit est calqué sur celui de Hong Gildong. Ce personnage est l’équivalent coréen du Robin des Bois des Occident.

    Xayah et Rakan

    On ne sépare pas les couples. Et Riot est bien d’accord. Pour la botlane Ruler et CoreJJ, le design du couple vasataya est construit pour ressembler au magpie, un oiseau national en Corée du Sud. La carriole de Xayah renvoie à Ruler, alors que le papier que tient Rakan dans son recall fait référence à l’examen des fonctionnaires que devaient passer les nobles dans la Corée médiévale. Son chapeau, quant à lui, rappelle celui que portaient les Coréens après avoir réussi les tests gouvernementaux.

    Petit bonus ajouté par Riot, les signatures des joueurs s’affichent sur chaque recall de skin. Une manière de plus de montrer qu’il s’agit de récompenses accordées avant tout aux joueurs pour avoir atteint le sommet de leur milieu. Et aussi de les immortaliser dans l’histoire de League of Legends. Les skins devraient être disponibles au patch 8.14, pour la somme de 1.350 RP chacun.

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