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    StarCraft II passe en free to play : et si on s’y mettait ?

    Le mode multijoueur de StarCraft II est désormais accessible gratuitement. L’occasion d’essayer un titre à la fois exigeant et sublime.

    Lors de la dernière BlizzCon, Blizzard annonçait le passage en free to play de son jeu de stratégie devenu culte. Depuis le 14 novembre, c’est chose faite. Le changement ne concerne « que » le mode multijoueur et la campagne solo du premier opus, mais entre nous, c’est un peu tout ce qui compte. Cette nouveauté est incluse dans la version 4.0 du jeu, qui contient également une importante mise à jour d’équilibrage.

    Pas le droit à l’erreur

    La nouvelle accessibilité du RTS attirera-t-elle des hordes de nouveaux joueurs vers les serveurs ? Probablement pas. La curiosité en poussera certainement plus d’un à essayer la bête, mais StarCraft II reste par essence difficile d’accès. Le un contre un – la discipline reine – est un exercice extrêmement exigeant, physiquement comme mentalement. Le rythme effréné d’une partie n’admet pas l’indécision et la moindre erreur est souvent immédiatement punie. Venu se détendre après une dure journée de labeur, le pauvre joueur peut alors en concevoir une certaine frustration.

    Blizzard s’amuse de cette difficulté dans une série de vidéos qui accompagnent la dernière mise à jour. À travers les personnages d’un père et de son fils, l’accent est mis sur l’aspect hardcore de StarCraft II. « Tu n’es plus un enfant, mon fils. Il est temps pour toi de jouer à un vrai jeu pour adultes ! » déclare solennellement le paternel dans l’un des clips.

    « Papa ! Je me fais défoncer ! Je peux pas acheter des unités plus fortes ? » demande le fiston en pleurant. Et le père de recracher son café d’effroi à l’idée que son gamin ternisse l’idéal du mérite avec ses habitudes d’enfants gâtés acquises sur des jeux mobiles au rabais. Non, on ne peut pas acheter des unités balèzes en sortant la carte bleue sur StarCraft II. Ni même accélérer leur temps de production.

    Le plaisir dans la souffrance

    Au lieu de cela, le jeu donne chaud aux joueurs comme aux claviers, souvent victimes de terribles chocs lorsqu’un essaim de zerglings parvient à se faufiler dans la base de leur propriétaire. Contrairement aux LoL et autres PUBG où on s’éclate en équipe, StarCraft II vous laisse souvent bien seul face à votre absence de talent. Et vous ne pouvez même pas rejeter la faute sur vos coéquipiers.

    « C’est pas grave, Zeratul, la prochaine fois tu louperas pas tes forcefields. »

    Pourtant, le sentiment d’accomplissement qui résulte d’une stratégie bien exécutée est jouissif. Enterrer vicieusement des Banelings pour dégommer une troupe d’infanterie, assassiner 40 récolteurs avec un Dark Templar… Ces petits plaisirs croquent sous la dent et vous illuminent une journée.

    Alors, si jamais vous voulez faire un break de vos jeux habituels ou que votre salle de sport est en travaux, venez perdre quelques litres d’eau sur ce titre culte. Vous y découvrirez une communauté vivace et prompte à l’entraide. La simple pression du bouton « Jouer une partie » vous procurera frissons et sensations fortes. Et si en fin de compte vous vous dites que c’est vraiment trop dur, respirez un bon coup et pensez à ceux qui jouent encore à StarCraft:BroodWar avec des groupes de sélection limités à 12 unités. Et ça ira mieux.

    Crédit Bannière : Blizzard.

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